Age of Obsidian

L’arène

Les parties que le serveur a jouées tout seul — et de quoi voir pourquoi.

Regarder une partie en direct

Le serveur joue, la page suit. Elle ne reçoit rien d’autre que les commits d’un vrai match : c’est le protocole du jeu, pas un second protocole.

Les parties conservées

Elles sont écrites par tools/autojeu.ts --dossiers=anomalies. Rien n’est gardé par défaut : un journal de quarante minutes se compte en milliers d’ordres, et tout est régénérable depuis la graine.

Ce que cette page ne prouve pas

Le direct passe par un flux d’événements SSE : un spectateur ne fait que recevoir, et le relais du hub laisse déjà passer ce genre de flux — aucun WebSocket n’est en jeu. Si « lancer » ne donne rien, c’est que le serveur d’arène est arrêté : bun run server/arene.ts.

Ce qui reste ouvert, en revanche : cette page n’a jamais été ouverte dans un navigateur par celui qui l’a écrite — la machine est partagée et les captures sont faites par la supervision, une à la fois. Ce qui est vérifié sans navigateur : sa syntaxe, le fait que chacun des noms qu’elle importe existe dans le moteur compilé, qu’elle ne touche pas au brouillard, et que ses commandes de transport sont bornées. Ce qui ne l’est pas : qu’elle dessine quoi que ce soit de lisible.